D1 - Généralités
C'est quoi C41 ? C'est quoi E6 ?
C'est le code de deux chaînes de traitement couleur, les plus
utilisée actuellement.
C41 pour traiter des négatifs, E6 des diapositives. On peut inverser
les traitements pour des effets très tendance... (traitement croisé).
Ou faire développer l'Agfa Scala ?
Un seul labo en France :
Arka Lab, 52 rue Notre Dame des Champs
75006 Paris.
Tel : 01.43.25.79.72.
C'est quoi à bain perdu ?
La chimie est jetée après une seule utilisation. C'est
recommandé pour le développement des films : en effet une
chimie usée ne réagit pas pareil qu'une neuve, et comme on
recherche la constance dans les résultats, une chimie neuve à
toujours la même concentration en produits actifs. Les labos sont
censé régénérer leur bains, mais plus ils le
font mieux, plus c'est cher. A noter toutefois que le fixateur film peut
servir pour plusieurs bobines sans problème.
C'est quoi les traitements croisés ? Comment le faire faire
?
C'est développer des dias dans de la chimie pour négatif
couleur et vice-versa.
C'est quoi l'IE,
L'indice d'exposition.
Quelle est la sensibilité réelle des films ?
On s'en fout. Plus sérieusement la sensibilité d'un
film est déterminée d'après une procédure décrite
dans la norme ISO. Mais ce n'est que moyennement important. L'important
c'est que la sensibilité à laquelle on utilise un film et
le développement qu'on lui fait subir donne de bons résultats.
Ceci dépend de tellement de facteurs (à commencer par la précision
de la cellule utilisée, de celle du diaphragme, de l'obturateur,
de la formule du révélateur, du thermomètre, du récipient,
de la façon d'agiter...) que chacun devrait étalonner son traitement.
En pratique sauf pour des cas particuliers, on s'éloigne rarement
de plus d'un diaph de la sensibilité officielle du film. Sauf la TMAX
3200 (TMZ) qui est de notoriété publique une vraie 800.
D2 - Matériel et chimie ?
Quel matériel faut-il pour développer
ses films en noir et blanc ?
Patrice Motte nous indique :
- une cuve avec deux spires porte-négatif.( PATERSON, JOBO...)En couleur ? En Diapo ?
- un thermomètre précis au demi-degré. L'idéal est un thermomètre à
mercure, gradué de 15 à 45°C, d'une précision de 0,2°C. En N&B, un
thermomètre à alcool, moins cher, est cependant suffisant.
- un entonnoir.
- quelques flacons de 500ml et 1litre pour stocker les solutions.
- une paire de ciseaux pour couper l'amorce du film.
- un décapsuleur à bouteille(modèle simple en fer plat) pour ouvrir les
cartouches 135.
- deux éprouvettes graduées de 500ml
- une éprouvette graduée de 50ml
- un essuie-mains.
- un chronomètre. Le chrono d'une simple montre numérique suffit.
- une pince essoreuse. (mais on peut utiliser ses doigts !)
- une pièce "noire" pour charger les films sur les spires. WC ou salle
de bain peuvent être adaptés provisoirement avec des moyens simples.
- un endroit propre et calme pour suspendre les films pour séchage.
- des pinces pour suspendre les films
- des lests pour tendre les films suspendus.
Quel fixateur choisir ?
Un fixateur standard.
L'eau du robinet est-elle bonne ?
Il semblerait que les produits chimiques contenus dans l'eau de ville
n'interfèrent pas avec ceux contenus dans les produits photos. Néanmoins
certains préfèrent utiliser de l'eau déminéralisée.
Ce qui est sûr c'est que pour le dernier rinçage, une eau calcaire
laissera des traces sur la pelloche.
Autre solution:
Pour le dernier rinçage, de l'eau de source (tout petit prix) limite
le problème avec un petit peu d'agent mouillant (pour régions
très calcaire), déminéralisée c'est mieux (mais
plus cher).
Est-ce intéressant de fabriquer sa chimie ?
Financièrement pas trop car les produits de base sont vendus
en gros.
Faut-il des spires métal ou plastique ?
Les spires plastiques sont relativement faciles à utiliser, on
enfile le film par l'extérieur. Bien faire attention à ce qu'elles
soient bien propres, bien sèches, et que les deux billes en inox
bougent bien.
Les spires métalliques sont réputées inusables, mais
le coup de patte pour mettre la pelloche n'est pas le même, elle se
mettent à partir du centre de la spire.
Bref, chacun préfère "Sa" spire.
Comment conserver ses produits ?
Vaste question.
C'est surtout le révélateur qui est directement influencé
par la lumière, l'oxygène de l'air, la phase de la Lune. On
le stockera donc à l'abri de tout ça, ce qui impose une bouteille
opaque et souple. Pour chasser l'air d'une bouteille en verre, on peut utiliser
des billes, mais au risque d'avoir plein de micro-éclats de verre
dans la solution (cas vécu)
Une bonne alternative serait les bouteilles de lait, opaques à
la lumière, souples, avec un gros bouchon vissant. Bon, faut boire
du lait.
Comment savoir qu'un fixateur est périmé ?
Le temps de clarification d'un film doit être dans la norme, et
doit être à minima la moitié de la durée totale
de traitement dans le fixateur.
En gros, on prend une amorce de film, on la trempe dans le fixateur et
on agite de temps en temps jusqu'à ce qu'elle soit claire (transparente).
Plus simplement, une étiquette sur le bidon, et une coche à
chaque film.
Au bout de "X" coches (indiquées sur la notice du fixateur) : Evier.
Peut-on utiliser des produits ou du papier périmé ?
A ses risques et périls. AMHA seul l'usage de papier périmé
peut s'envisager, avec les déceptions et restrictions d'usage. Faut
être particulièrement gonflé pour oser développer
un film avec de la soupe hors d'âge.
D3 - Technique ?
Comment ouvrir une cartouche ?
Décapsuleur. Attention à ne pas se couper.
Comment récupérer l'amorce ?
Acheter un outil qui va bien, lire le mode d'emplois :)
La méthode Dymo (par Claudio Bonavolta)
- tourner l'axe de la cartouche jusqu'à ce que tu entendes un léger déclicPendant que j'enroule le film sur la spire, ca bloque pourquoi ?
(l'amorce vient de passer devant l'ouverture)
- faire encore 3/4 de tours
- glisser env. 3cm de bande dymo (sans la feuille de protection !) dans
l'ouverture du côté opposé à la grande partie de l'axe (bref, du côté de
l'amorce ...)
- tourner l'axe de la cartouche dans le sens inverse, ça plaque le film contre
la surface collant de la bande Dymo
- retirer la bande Dymo et l'amorce qui vient avec ...
Mes négatifs sont bleutés normal ??
Manque de fixage, tenter un refixage + relavage.
Est-ce que le traitement poussé modifie la sensibilité
du film ?
Non !! Il modifie le contraste. Plus on pousse plus on a de contraste,
Pour augmenter la sensibilité, un petit
texte contribution de Patrice Motte dans les news.
Le prémouillage pour ou contre ?
Des fois c'est utile, des fois ça rassure :).
Quels temps pour de la HP5 ?
Plus ou moins celui de la notice technique. La notice technique se
trouve soit chez votre revendeur, soit, puisque vous êtes là
sur le web, sur les sites des fabricants. Ne pas oublier que les temps de
développement peuvent varier suivant ce que vous aimez et la façon
dont vous travaillez. Donc prenez les indication comme base, modifiez ad libitum.
Quand et comment agiter ?
Quand la notice du révélateur l'indique.
La méthode la plus classique : Le retournement de cuve (à
condition que celle-ci le permette).
Il faut que ça devienne une routine, soit X retournements en Y
secondes.
Une autre méthode est la rotation, mais là faut y aller
mollo sous peine d'avoir de très désagréables traces
noires sous les perforations.
Pourquoi tapoter ?
Pour enlever les bulles qui se collent contre la pelloche et occasionnent
des zones non développées. Pas la peine de taper comme un
sourd, au risque d'exploser la cuve...
Nettoyer un négatif ?
On peut utiliser soit un spray par exemple celui de chez TETENAL :
FILM CLEANER SPRAY, c'est un produit nettoyant qui élimine les traces
de doigt et autres impuretés. Sans CFC (ne détruit pas la couche
d'ozone). Contenance 400ml. Article n°105198.
Ou soit la façon la plus économique mais un peu risqué
(griffe), tremper le film dans l'eau ensuite le frotter avec une peau de
chamois puis le passer d'un agent mouillant (style Agfa Agepon) puis faire
sécher.
(Contribution Yves Franquet dans les news)
J'ai fabriqué une petite presse (2 plaques de contreplaqué 40x50 épais de 22mm
percées aux quatre coins, reliées entre elle par des tiges filetées et des
écrous papillons).
je me suis muni d'une quinzaine de cartons gris de mêmes dimensions.
Après la séance de tirage:
- laisser sécher quelques heures et se gondoler à souhait les beaux barytés,
- humecter légèrement (mais complètement) avec un sopalin passé sous le
robinet le dos d'un tirage (pour assouplir les fibres et éviter les
cassures)
- positionner le tirage humecté au dos entre deux cartons,
- idem avec le tirage suivant,
- je me retrouve avec des tirages ré-humidifiés au dos entre des cartons.
Je positionne ce "mille-feuille" entre les planches de la presse, et je sers
les écrous papillons bien fort (ouille les doigts).
- je laisse mijoter quelques jours (d'un dimanche à l'autre par exemple)
- je défais le mille feuille et oh ! miracle, les barytés sont bien plans et
lisses... voili, voilou...
Autre question : Nan, ça colle pas : je ne ré-humecte que le dos du tirage
(coté blanc), en faisant attention de ne pas mettre une seule goutte sur le
coté émulsion. Et puis humecter ne veux pas dire détremper : le passage du
sopalin est léger, et la fibre du papier absorbe l'humidité avant mise sous
presse: c'est juste pour faciliter la mise à plat "mécanique" et pas risquer
de marques liées aux cassures de fibres.
D5 - Repique.
Elimination des poussières, ça fonctionne indifféremment
sur du RC ou du baryté.
Ze produit miracle, c'est pour moi le Gris-Film 8050 de Pébéo.
Autrefois vendu en flacon de 45 ml
on avait de quoi tenir plus de 10 ans sans aucun problème. De plus,
le produit séché peut resservir...
Sinon, voilà LA méthode pour repiquer correctement !
- Un pinceau en poil de martre, 00 ou 000. Cher, mais top.
- Un mouchoir en papier plié en 4.
- Une lampe de bureau, qu'on mettra à 45° devant soi.
- Un tirage à pétouilles, of course.
- Une petite goutte de Gris-film, qu'on aura mise sur le dos d'un tirage RC
échappé de la poubelle.
- Un godet avec de l'eau.
En option :
- Des gants cotons (pour éviter de laisser des marques sur les tirages).
Ze méthode !
- Bon, on allume et on dispose la lampe devant soi, au Nord-Ouest si
on est droitier, Nord-Est si on n'a pas de chance.
- On dilue la p'tite goutte de Gris-film en faisant une grosse traînée gris
clair (en fait, ça va faire un dégradé, du noir au gris très clair).
- On fait gaffe à ce qu'il ne reste pas de noir pur sur le pinceau, le rincer
au besoin.
- Prendre un peu de Gris-Film dilué avec le pinceau.
- Sécher le pinceau en le promenant délicatement, et à plat, sur le
mouchoir en papier. C'est très important. Ne pas avoir peur.
- S'approcher de la pétouille à faire disparaître, on peut maîtriser
exactement le point d'impact du pinceau grâce à l'ombre formée par
l'éclairage généreux fourni par la lampe. Hé hé... Très efficace, ça.
Là, deux méthodes divergent.
- Soit on "étale", soit on "pointille". A voir, en fonction de son niveau de
confiance, et de son tremblement naturel.
EN AUCUN CAS, on ne doit déposer une goutte d'eau. Sinon, c'est que le
pinceau n'est pas assez asséché. C'est du pigment qu'on dépose, pas de l'eau.
Si c'est trop clair, recommencer. L'addition des passages successifs
donnera un gris plus foncé. De plus, mieux vaut assombrir en plusieurs passes
que de gâcher la photo par un pâté trop noir...
Penser à respirer de temps en temps... C'est important aussi.
Bon courage !
D6 - Et le tirage couleur, alors ?
Claudio nous explique pas mal de choses :
La plus grande différence est que les papiers couleurs sont sensibles à tout
le spectre donc, hormis quelques éclairages inactiniques spéciaux pour couleur
avec lesquels on ne voit à peu près rien de toute façon, c'est le noir absolu
dans le labo...
Autre particularité, il faut sécher le papier couleur pour qu'il ait son
aspect définitif avant tout jugement, les bouts d'essai prennent bien plus de
temps...
Cuvettes: c'est théoriquement possible mais, pratiquement, à oublier (noir
absolu pendant tout le traitement, maintien température difficile et agitation
aléatoire...).
L'Ilfochrome est plutôt facile sur le plan température et peut se développer à
basse température dans un simple tambour (étanche à la lumière, ce qui te
permet d'allumer l'éclairage pendant le traitement) que tu fais tourner
manuellement sur une table, ceci dit, c'est fastidieux.
Il existe des petits moteurs pas trop chers, c'est déjà mieux.
Mais pour que ce soit agréable, je te conseille une développeuse, il en existe
plusieurs types :
- tambour tournant dans un bain-marie, genre Jobo (CPE-2, CPA-2, CPP-2, ATL,
...) où tu mets le papier une fois exposé dans un tambour (il y en a de toutes
les tailles jusqu'au 50x60) et tu peux ensuite allumer la lumière pendant son
traitement.
Accessoirement ces machines te permettent de développer les pellicules couleur
mais aussi N/B (je suis paresseux, la machine s'occupe de l'agitation, pendant
ce temps je fais autre chose...).
Les cuves Jobo de la série 1500 peuvent s'allonger en ajoutant des modules et
par exemple avec un CPA ou CPP-2 tu peux développer jusqu'à 8 films
simultanément. En couleur, c'est appréciable, les traitements étant
standardisés (E-6 pour dis et C-41 pour négas).
Le principal inconvénient de ce type de processeur est qu'il faut laver/sécher
le tambour entre deux développements, c'est long. Solution, avoir plusieurs
tambours, mais au prix du plastoc chez Jobo, aïe...
http://www.jobo-usa.com (Jobo est une firme allemande mais le site US est
mieux fait...)
Et une petite description perso :
http://www.bonavolta.ch/hobby/fr/photo/cpa2.htm
Les CPE-2 se trouvent assez facilement d'occasion, les CPA/CPP, plus
difficilement.
- des cuvettes verticales thermostatées, genre Nova (http://www.novadarkroom.com).
Elles ne servent qu'au développement de papier mais permettent un plus grand
débit que les tambours, c'est assez proche du N/B.
Inconvénients : noir absolu et formats de papier limités à la taille de la
machine, si tu veux faire plus grand, il te faut une autre machine...
Autre sujet d'agacement : le cours du plastoc est aussi élevé chez Nova que
chez Jobo... :-((
- traitement linéaire, ce sont des machines entièrement automatiques qui
entraînent le papier avec des rouleaux d'une cuve à l'autre. Des exemples chez
Durst avec les modules Printo (http://www.durst.it), chez Fujimoto avec les
CP-31, 32 et 51, chez Printlab et j'en passe (Jobo US distribue ces firmes aux
USA, leur site donne une bonne description).
Ilford en a eu commercialisé à une époque et on m'a prêté une ICP42 capable de
sortir un tirage sec à sec en 15 minutes, ça m'a permis de faire une dizaine
de tirages 30x40 en une soirée, c'est vraiment agréable, on a de la peine à
revenir à ses tambours...
C'est du matériel semi-pro et franchement hors de prix...
- au-delà, il n'y a pas beaucoup de limites. On trouve des minilabs d'occasion
pas forcément cher, mais c'est pas simple de les caser dans la salle de bain
sans déclencher une demande de divorce immédiate...
Je sais que le controle de la température doit être plus fin, c'est la seule différence ?
Une tête couleur ou, au moins, un jeu de filtres couleur (Ilford en
commercialise pour l'Ilfochrome) pour varier le filtrage.
Le noir absolu pendant l'exposition, voir pendant le traitement selon la
méthode utilisée.
Le filtrage est un élément en plus à maîtriser et il dépend de pas mal de
facteurs :
- type de dia/néga à agrandir, une Elite Chrome 100 demandera un filtrage
différent d'une Provia 400.
- lot de papier. Après essais, note le filtrage que tu as pour une dia/néga
neutre (un portrait est un bon test pour la couleur), chaque pochette de
papier couleur a un filtrage indiqué sur la pochette. La différence (après
conversion éventuelle entre les unités de filtrage pas identiques d'un
fabriquant à l'autre ...) est le filtrage de base de ton agrandisseur. Lorsque
tu achèteras une nouvelle pochette de papier, il te suffira d'ajouter ce
filtrage de base à celui de la pochette (et encore une conversion d'unités...)
pour tomber sur un filtrage proche du correct.
- âge de l'ampoule. Ben voui, une ampoule à incandescence devient plus rouge
en vieillissant. Les halogènes se comportent mieux, c'est la raison de leur
succès dans les têtes couleur.
- fluctuations du secteur électrique. Plus la tension secteur est basse, plus
la lumière devient rouge et inversément. D'où la stabilisation de tension pour
certains agrandisseurs.
- vieillissement des filtres. Les filtres dichroïques des têtes couleur se
comportent très bien sur ce plan, les filtres teintés dans la masse, moins.
- effet Schwarzschild. Pour les poses longues, le temps doit être majoré
au-delà de ce que voudrait la logique mathématique et, en couleur, cet effet
n'est pas identique pour les diverses couches sensibles aux différentes
couleurs, d'où une variation de teinte au final. Dans la pratique, c'est peu
gênant, les temps de pose sont généralement proches.
- je dois probablement encore oublier quelque chose...
Quelques conseils :
- limiter les tirages couleur aux "photos du siècle"
- limiter le nombre de formats de papier au minimum, pas la peine de faire du
10x15, c'est pas rentable. Perso, c'est du 30x40, point.
- limiter les procédés. Le contraire conduit à la multiplication des pochettes
de papier et chimies, avec pas mal de gaspillage à l'arrivée.
- limiter les types de pellicules. Ca simplifie grandement le tirage...
- regrouper ses "photos du siècle" et les traiter par lots. Ca permet
d'utiliser des produits frais, des pochettes de papier du même lot de
fabrication et d'acquérir une "routine" lors du traitement qu'on perd quelque
peu entre les séances.
Perso, je limite le néga couleur aux photos peu importantes destinées à finir
en tirage papier industriel. Dès que l'image commence à compter, c'est de la
dia que je développe puis tire moi-même, ça me permet de gérer tout le
processus de A jusqu'à Z.
Un objectif APO, c'est obligatoire ou on peut
débuter sans trop de galères avec un
objectif n&b classique ? (Rogonar 50/2.8)
Si le Rogonar te satisfait en N/B, il te satisfera en couleur aussi.C'est
certainement pas le top chez Rodenstock, mais c'est pas de la m. non plus.
Après, tu peux toujours faire mieux, ce n'est qu'une question de budget.
Voilà, ça paraîtra certainement compliqué mais pour rassurer, j'ai
commencé avec le simple tambour qu'on fait rouler sur la table et du
Cibachrome avec des résultatstout à fait acceptables et déjà bien au-dessus de
ce qu'on reçoit généralement des labos industriels.
Le reste, c'est d'abord du confort, et il coûte assez cher...